Dès 2019, dans un entretien accordé à Sport-Ivoire, Mahama Coulibaly posait une thèse qui reste la colonne vertébrale de notre agence :
Une économie
Un match mobilise bien plus que deux équipes : billetterie, transport, restauration, hôtellerie, équipementiers, sécurité, droits de diffusion. Chaque grand événement, comme la CAN 2023, fait tourner des filières entières. Le traiter comme un secteur, c’est pouvoir le mesurer, le planifier et y attirer des investisseurs.
Un média
Le sport rassemble des audiences que peu de programmes atteignent encore. Il crée des rendez-vous, des héros et des récits. Pour une marque ou une institution, c’est un canal de communication à part entière, à condition de le penser comme tel, avec une ligne éditoriale et des contenus, et pas seulement comme un espace publicitaire.
Un employeur
Derrière les athlètes, il y a des métiers : gestionnaires de clubs, préparateurs, journalistes, techniciens audiovisuels, organisateurs d’événements, spécialistes du marketing. Structurer le sport, c’est ouvrir des carrières, en particulier pour la jeunesse.
Ce que cela change concrètement
Pour les pouvoirs publics, cela signifie des politiques sportives évaluées comme des politiques économiques. Pour les fédérations et les clubs, une gestion professionnelle et des modèles de revenus diversifiés. Pour les entreprises, des partenariats pensés comme des investissements. C’est exactement là qu’Esprit d’Équipe intervient : conseiller, structurer, valoriser et former.
Mahama Coulibaly aime rappeler une autre formule : « Le sport, c’est la politique en miniature. » Un pays qui organise bien son sport montre qu’il sait s’organiser tout court.